Agenda

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📅 Réunion adhérents

Chers adhérents,

Nous vous invitons à notre prochaine réunion de l’association AID-Psy-Co. Ce sera l’occasion d’échanger autour des projets en cours, des initiatives à venir et des sujets d’actualité liés à notre engagement.

Au programme :
✔️ Échanges entre membres et partages d’expériences
✔️ Discussions sur les actions en cours et à venir
✔️ Temps de parole pour les adhérents et propositions

Votre présence est précieuse pour enrichir nos échanges et faire avancer ensemble les valeurs portées par AID-Psy-Co. Le lien zoom vous sera communiqué par mail quelques jours avant.

Assemblée générale de l’association :juin 2027, en visio.

📅 Rdv politique à venir

  • 8 juillet 2026 : rdv en visio avec Yannick Neuder
  • 6 octobre 2026 : petit déjeuner au Sénat organisé par Aidpsyco

Si vous désirez participer, merci de nous écrire à aidpsy@conventionpsy.com

📅 Nos avancées

Rencontre avec ACOPSY, mai 2026.

Lors de notre visio avec l’ACOPSY le 4 juin, un constat partagé s’est dégagé : la profession de psychologue doit aujourd’hui se doter de mécanismes de régulation plus structurés.

Dans ce cadre, nous travaillons à la réflexion autour de la création d’une chambre professionnelle des psychologues. Organisée par la loi et élue par la profession, cette instance permettrait de structurer le dialogue entre les psychologues, l’État et la société, tout en assurant des missions de représentation, de coordination et d’expertise.

Cette chambre n’aurait pas vocation à se substituer aux organisations existantes (syndicats, associations, sociétés savantes ou courants théoriques), mais à articuler leurs contributions dans un cadre démocratique plus lisible et représentatif.

Aujourd’hui, malgré un titre réglementé et l’existence du numéro RPPS, la profession ne dispose d’aucune instance nationale élue permettant d’organiser sa représentation collective. Les pouvoirs publics sont ainsi contraints de consulter une pluralité d’acteurs aux niveaux de représentativité hétérogènes.

La création d’une telle instance permettrait notamment :

  • d’organiser une représentation démocratique de la profession ;
  • de constituer un interlocuteur clairement identifié pour les pouvoirs publics ;
  • de contribuer à l’observation de la profession et à la production de données utiles ;
  • de participer aux réflexions sur la formation et les compétences ;
  • d’améliorer la lisibilité des titres et des champs d’exercice pour les usagers ;
  • de structurer les différentes spécialités de la psychologie ;
  • de contribuer aux enjeux de déontologie et de protection du public ;
  • d’organiser une consultation régulière des psychologues sur les grandes orientations professionnelles.

L’objectif est clair : doter une profession au cœur des enjeux de santé, d’éducation, de justice et de travail d’une représentation nationale démocratique, capable de renforcer sa lisibilité et d’améliorer le dialogue avec les institutions publiques.

Rdv Elysée, le 18 mai 2026.

À l’issue de notre rendez-vous à l’Élysée, plusieurs avancées ont été évoquées, notamment la possibilité de déplafonner le nombre de séances pour les moins de 26 ans et les publics relevant de la protection de l’enfance. Ce signal est encourageant.

Cependant, restreindre ces évolutions à certains publics risquerait de maintenir des inégalités importantes dans l’accès aux soins psychologiques remboursés. De plus, un simple déplafonnement ne suffira pas à renforcer l’offre de soins sans une amélioration des conditions économiques d’exercice.

Dans ce contexte, nous avons réaffirmé plusieurs priorités essentielles :

  • le déplafonnement des séances en fonction des besoins cliniques
  • la suppression des critères d’exclusion actuels
  • une revalorisation des tarifs pour garantir la viabilité du dispositif
  • une simplification des parcours d’accès aux soins
  • une meilleure prise en compte des situations complexes et des publics vulnérables ;
  • une concertation réelle avec les psychologues conventionnés et leurs représentants.

Ces orientations constituent, à nos yeux, un socle indispensable que nous avons défendu avec clarté.

Rencontre au ministère de la recherche, mai 2026.

Lors de notre rencontre avec Emmanuel Touzé (conseiller santé du ministre de la recherche), les échanges ont porté sur les évolutions en cours concernant l’organisation de la profession, la formation des psychologues et les dispositifs de prise en charge en santé mentale.

Plusieurs orientations se dégagent. Un besoin de soutien a été exprimé pour accompagner les prochaines étapes et les annonces à venir, ainsi qu’une demande d’appui pour identifier les acteurs clés du champ psychologique et psychiatrique afin de structurer les concertations futures.

Une volonté forte d’harmonisation des formations à l’échelle nationale a été affirmée. L’objectif serait de construire un référentiel commun, rendant la formation initiale plus lisible et suffisamment solide pour limiter le recours à des dispositifs de validation complexes.

Par ailleurs, la perspective d’une fusion entre Santé Psy Étudiant et Mon soutien psy a été évoquée. Cette évolution pourrait permettre d’assouplir certains critères d’exclusion grâce à une meilleure coordination des parcours, notamment via le Dossier Médical Partagé. Toutefois, des obstacles administratifs et organisationnels importants ont été soulignés, laissant présager une mise en œuvre progressive.

Plusieurs acteurs ont été identifiés pour participer à ces travaux (AEPU, CNU 16, FFPP, SNP), auxquels s’ajoutent des interlocuteurs que nous avons signalés, notamment ACOPSY et PROPSY.

En toile de fond, ces échanges confirment une volonté de structurer davantage la profession, d’harmoniser les compétences, de renforcer l’articulation avec les politiques publiques de santé mentale et d’améliorer la lisibilité et la qualité des formations. Les administrations semblent ainsi amorcer une phase de transition en identifiant les parties prenantes des futurs chantiers.

Reunion Aidpsyco à Nîmes, le 24 mars 2026.

Une réunion à Nîmes a rassemblé psychologues conventionnés et non conventionnés, adhérents ou non, avec la participation de la directrice de la CPTS. Ce temps d’échange a permis de renforcer les synergies locales en santé mentale, d’aborder l’actualité des lois liées à Mon soutien psy, et de confronter des réalités de terrain très différentes selon les régions.

Nous encourageons chacun à initier ces rencontres locales : les retours sont essentiels pour faire remonter le vécu du terrain vers les politiques publiques.

Colloque UNADFI, le 20 mars 2026.

Nous étions invités au colloque de l’UNADFI à Paris le 20 mars, en présence de Brigitte Liso.
Le thème portait sur le lien entre dérives sectaires et santé mentale.

Cette journée a été marquée par des échanges avec des professionnels de la MIVILUDES. Elle a nourri notre réflexion. Elle souligne la nécessité de mieux structurer un cadre de protection, pour les usagers comme pour les professionnels.

Dans la continuité, les travaux récents sur le cadre de protection en psychologie vont dans ce sens. Ils insistent sur plusieurs points : clarifier les pratiques, renforcer l’éthique, mieux prévenir les dérives. Ces enjeux sont d’autant plus importants dans un contexte de forte demande en santé mentale.

Lisez notre article sur le sujet des dérives en psychologie.

HAS, le 13 février 2026.

Premier temps d échange avec la HAS. Nous avons appris à connaître leur fonctionnement, eux le nôtre. En tant que partie prenante, AIDPSYCO pourrait être associée à un groupe de travail, ce point est à discuter. En effet, cela nous demanderait de dépasser nos missions premières strictes de représentation des psychologues conventionnés. Les groupes de travail vont au delà du simple sujet du conventionnement.

CNAM, le 3 février 2026.

L’amendement relatif au tiers payant ne sera appliqué qu’une fois l’ensemble des aspects techniques opérationnels. À ce stade, il est d’ores et déjà établi que cela ne pourra pas être le cas au 1er octobre 2026. Par ailleurs, une nouvelle PLFSS interviendra d’ici là.
👉 Il n’y a donc aucune inquiétude à avoir : la situation est stable et ne génère pas d’insécurité pour les professionnels.

Nous avons également fait remonter l’ensemble de vos interrogations. Les interlocuteurs confirment que les sujets liés aux avis médicaux relèvent du cadre réglementaire, c’est-à-dire des décrets susceptibles d’évoluer. Ces échanges se font directement avec les bons interlocuteurs, au niveau du ministère de la Santé.

Dans l’intervalle, il n’est pas question d’avis formalisé, mais bien d’une concertation recommandée, dans un cadre souple et encadré.

Enfin, la mise en place d’un webinaire conjoint AIDPSYCO / CNAM est actuellement à l’étude, avec la participation d’un représentant de la CNAM, afin de répondre de manière claire et directe à vos questions relevant de son champ de compétence.

Ministère de la santé, le 16 janvier 2026.

Argumentaire sur le retrait des critères d’exclusion figurant dans les textes actuels (lire l’article ), ce qui aurait pour effet de supprimer la nécessité d’un avis médical formalisé (lire l’article).

Argumentaire sur le déplafonnement des 12 séances prises en charge par le dispositif pour 3 publics spécifiques : ceux concernés par le burn-out, les jeunes suivis dans le cadre de mesures de protection de l’enfance, ainsi que les professionnels exposés au traumatisme vicariant ou risques psychosociaux (lire l’article).

Transmission d’une note relative au fonctionnement de la commission Bellivier.

Transmission d’une note spécifique portant sur la demande de traitement et d’accès aux données brutes relatives au dispositif « Mon
soutien psy ».